À propos
Qui suis‑je ?
Je m'appelle Maria Millet, j'ai 67 ans. J'étais assistante sociale : être en « front-office » en permanence devenait fatigant mentalement, avec l'augmentation de la précarité et les situations difficiles que je rencontrais. J'avais besoin de retrouver une certaine sérénité.
Le bonsaï a été pour moi une vraie découverte : humilité, respect de l'arbre et la paix que cela dégageait m'ont beaucoup inspirée et rendu ma vie professionnelle plus sereine.
Je pratiquais cet art en loisir depuis plus de 25 ans. J'ai ressenti le besoin d'en savoir plus, de me former, et c'est comme cela que je suis rentrée à l'Académie Bonsaï.
« J'ai été séduite à la fois par la performance artistique, l'harmonie, la paix que dégage cet art ancestral. »
Je suis issue d'une école d'art de tradition japonaise : j'ai été formée à l'Académie Bonsaï par Senseï Yudji Akanuma, Maître confirmé auprès d'un Maître de renommée mondiale, comme Toru Suzuki.
Pendant 8 ans, j'ai pu acquérir des compétences qui me permettent aujourd'hui de transmettre cet art.
Un peu d'histoire
Aux origines du bonsaï
Le bonsaï est un art originaire de Chine, où le petit arbre était traduit en paysage miniature, « le penjing ». Les voyageurs qui passaient de la Chine au Japon ont emporté avec eux cet art.
Le Japon est composé de plusieurs îles, dont la principale est Honshu. Sa superficie étant réduite, les Japonais ont adopté le petit arbre en pot, le « bonsaï », très facilement, réservé aux lettrés dans un premier temps. Aujourd'hui, cet art est très développé et respecté dans ses traditions.